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Les plus anciennes traces de peuplement de la Nouvelle-Calédonie retrouvées à ce jour remonteraient à la fin du second millénaire avant J. C. , soit il y a environ 3200 à 3300 ans. Il s'agirait de populations de langues austronésiennes dont l'autre caractéristique était de maîtriser l'art de la céramique. En 1917, le géologue Maurice Piroutet tomba sur des fragments de poteries dans une localité de la côte ouest du Nord de la Grande Terre (sur la plage de Foué près de Koné) appelée Lapita. Ce nom fut par la suite retenu par les archéologues pour désigner l'ensemble de ces poteries et le complexe culturel qui y est associé non seulement pour la Nouvelle-Calédonie mais également l'ensemble du Pacifique. En effet durant tout les XXè siécle divers chantiers de fouilles devaient mettre à jour d'autres exemplaires de ces poteries. Pour la Nouvelle-Calédonie, la première grande campagne de fouilles fut celle menée en 1952 par E. W. Gifford et D. Shutler. Depuis cette date et jusqu'à nos jours les archéologues se sont succédé sur le terrain faisant d'autant progresser la connaissance du passé pré européen de la Nouvelle-Calédonie. Citons, Golson en 1962, Smart en 1969, Frimigacci (ORSTOM) dans les années 70 et 80, et plus récemment Galipaud (IRD) ou encore Christophe Sand (Université de la Nouvelle-Calédonie).
Il semble aujourd'hui qu'un certain consensus se dégage parmi les spécialistes quant à une typologie de ces poteries néo-calédoniennes. On distingue généralement deux périodes pour cinq grands types morphologiques de céramiques.
New Caledonia stood out as a unique colony in the French Empire because of its highly exceptional policy of confining the colonial population in the second half of the nineteenth century. This article explores the origins of the school, the institution that was the most visible and best-developed site of colonial practice. The objectives of schooling in New Caledonia were never clear under the Third Republic: the Kanaks were perceived as an obstacle to colonization, and their population was in precipitous decline. In New Caledonia, as elsewhere in the empire, education for the "inferior people" was seen as necessary and evolved through a dialectic between philanthropy and the strategic, political, and economic interests of the Mère-Patrie. New Caledonia's schools were emblematic of this mix between altruism and utilitarianism, bearing in mind, of course, that for the colonizers, it was not evident that utility should serve the interest of the Kanaks. The difficulties confronted by France, notably those concerning the formation of an indigenous elite, offer insight into the limitations of the colonial project in its entirety.




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